Rappelons nous, le gouvernement de Chen Shui-bian n’a pas voulu de cette flamme, qui parce qu’elle venait (sur le papier) de Corée du Nord, pour entrer en Chine, permettait alors à Pékin de rapprocher Taiwan de la Chine, en n’en faisant la porte d’entrée de la Chine, et ainsi, une province chinoise … au vue des incidents, au Japon, en Corée du Sud, mais aussi en Europe (souvenons nous de Paris) ou en Amérique du Nord, incidents générés d’une part par des manifestants pro-tibétains, mais aussi par la violence des “gardiens” chinois de la flamme, et bien réjouissons-nous de ne pas avoir eu à accueillir cette flamme, sinon, seul le Ciel sait ce qui aurait pu se passer dans les rues de Taipei, notamment du fait que la Chine aurait voulu nous imposer ses (anges ?) “gardiens”.

Maintenant, pouvons-nous nous réjouir de ces “incidents” envers la flamme ? Quelque en soient les raisons, elles sont inacceptables, et nous ne pouvons pas nous dissocier du peuple chinois sur ce point, même si il est vrai que le non-respect des droits de l’homme sur le continent, la répression au Tibet … sont également inacceptables, dans une démocratie comme la nôtre.

Le choix est dur pour Taiwan, boycotter ou pas les Jeux Olympiques, la question reste en suspend et probablement que Ma Ying-jeou devra prendre une décision forte, mais mesurée, car il ne faut pas oublier que le respect de l’impartialité des Jeux Olympiques est importante, mais que le respect de l’indépendance de la Chine l’est également, non seulement pour la paix dans la région, mais également pour la prospérité économique mondiale (hélas, diront certains), il ne faut malheureusement pas l’oublier, quelque en soit le prix à payer. - Chiou Djie-hong




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