
Peu avant, le président chinois, Hu Jintao, a souhaité que l’entrevue, qui a eu lieu à Shenzhen dans le sud de la Chine, aboutisse à des « résultats positifs », près de deux mois après les émeutes meurtrières au Tibet. Ce signe apparent d’ouverture émanant du plus haut dirigeant chinois tranche avec les diatribes martiales de la presse chinoise contre le dignitaire tibétain et sa « clique », accusés de vouloir saboter les JO.
« Les discussions ont débuté ce matin. Ils [les émissaires] reviendront en Inde mardi ou mercredi », a déclaré le Premier ministre du gouvernement tibétain en exil. La teneur des entretiens ne sera connue « qu’après leur retour », a-t-il précisé. Les pourparlers doivent se poursuivre, ont décidé hier les émissaires tibétains et les responsables chinois, selon l’agence officielle Xinhua, mais aucune date n’a été fixée.
Pékin a offert le mois dernier de rouvrir le dialogue avec des représentants du dalaï-lama, après une série de manifestations dans le monde contre la répression chinoise au Tibet. Plus de deux cents personnes sont mortes dans les émeutes mi-mars, selon le gouvernement tibétain en exil, alors que Pékin accuse des « émeutiers » tibétains d’avoir tué dix-huit civils et deux policiers.
La répression chinoise a perturbé le passage de la flamme olympique et donné une image désastreuse du régime à quelques semaines des Jeux olympiques de Pékin •
Source : ATS














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